_STADE-LEO-LAGRANGE-LA-NUIT

Objectif : Il Fallait Sauver Léo Lagrange

Usage privatisé du stade Léo Lagrange.Actuellement, à Paris et en Île-de-France, de nombreux stades et espaces verts sont la cible d’opérations immobilières. Il s’agit de les raser pour construire à la place des immeubles de logements destinés à favoriser l’accueil des populations précaires tombées dans la misère en quelques décennies. Exilés de la diagonale du vide (Hauts-de-France, Austrasie, Centre Val-de-Loire, Grand Sud-Ouest…), mais peut-être aussi d’ailleurs, populations aux abois, réfugiés politclimatiques qu’on ne présente plus et qu’on ne se représente pas.
De nombreuses associations se créent pour s’opposer à la destruction de ces espaces sportifs aérés, précieux à l’équilibre physique et mental des populations qui s’y rendent régulièrement pour se ressourcer, et survivre encore un peu au quotidien dans un milieu urbain de plus en plus agressif. Les plus dynamiques de ces associations peuvent espérer retarder mécaniquement le saccage début des  travaux, par des recours déposés par des avocats, et « tenir tant bien que mal » jusqu’aux prochaines élections. Hélas le type de projet auxquels elles doivent faire face « enjambe » quinquennats et mandats aussi facilement qu’avec des bottes de sept lieues, ce qui joue en défaveur du citoyen et favorise le flou, et quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup…

Défiance justifiée

Alors quand l’affichage administratif, pour ceux qui ont le temps de lire les pancartes jaunes à la croisée des carrefours dangereux en rentant du travail (quand elles ne sont pas arrachées à la sauvette par de mystérieux délinquants collectionneurs) informe de la modification du PLU ou du début des travaux d’arrachage des arbres, il est généralement trop tard et il faut résister à la tentation d’aller se coucher devant les tracto-pelles. Flashball pour les yeux, Lacrymo pour les poumons et matraques pour la forme — c’est arrivé — : ce n’est pas parce que vos enfants utilisent le stade et que vous sortez en famille pour protester contre la destruction de cet équipement public que vous n’allez pas vous en prendre un coup, au contraire, par hasard.
Maintenant, c’est plus comme avant.
On est quand même au temps des idées qu’on impose, des referundum qui n’ont pas lieu, du 49.3, du mensoinge les yeux dans les yeux, de l’incompétence et de l’insulte aux peuples. Donc, (ce rappel pour remettre les choses en perspective) pour ces associations, plusieurs handicaps :

s’organiser contre le projet, rassembler des adhérents courageux, rassembler des fonds pour missionner des avocats, communiquer. (à savoir, les recours déposés devant le tribunal administratif ne donnent plus systématiquement lieu à une suspension ou à un report (du début) des travaux de destruction. (commentaires bienvenus en bas de page)
–  se rassembler : toutes ces associations se défendent en (dés)ordre dispersé, le fameux syndrome d’orgueil associatif. Elles sont incapables de se fédérer pour parler d’une même voix.
–  Mais surtout, comment lutter contre des « élus » qui s’acharnent à détruire l’environnement et les biens collectifs, à briser le quotidien et l’avenir parfois avec violence, alors qu’ils ont été choisis justement parce-qu’ils promettaient d’en faire leur premier combat ?Au niveau associatif, c’est difficile. (au niveau individuel, c’est dans les urnes que cela peut se régler, mais là aussi, conditionnement, formatage et manipulation semblent avoir réussi à transformer le peuple libre en troupeau de moutons. Ou plutôt, de chèvres. À moins que… On saura en 2017.)

Une chose est certaine

Quand on aura rasé tous les stades pour construire des barres d'habitation, on se rendra compte que ce n'est pas suffisant. Alors on rasera les cimetières. Puis les bibliothèques. Puis les fastfood. Non, pas les fastfood.

À un moment peut-être mais quand ?,  s’ils ne sont pas morts de vieillesse avant, en regardant les pays autour du notre, « nos » « compétents » « élus »  et « ré-élus » et « ré-ré-ré-élus » « comprendront » ou se feront expliquer :
– Q
ue l’on pouvait construire de belles tours en hauteur, comme les autres pays (pourtant moins intelligents) savent le faire, aidés de « nos » architectes, Comme quoi plus on évolue, plus on s’élève. Mais il sera trop tard, le fer sera devenu trop cher et on n’aura plus les moyens, à moins de démonter la tour Eiffel, ce qui n’est pas improbable. Alors on fabriquera des maisons à base de carton recyclé à base d’ordure et de déchets industriels (les pays alentour, chez qui l’industrie tournera à plein, nous vendront les leurs à prix d’or)
– Que l’on pouvait construire ailleurs que là où c’était déjà saturé, surtout si on voulait équilibrer la densité de population et l’emploi sur l’ensemble du territoire ou au minimum de l’IDF (projet Grand-Paris — mais c’était un projet).
– Que pour raser des stades et des arbres, pour confisquer et détruire le quotidien de milliers d’utilisateurs toutes générations confondues, pour installer à la place des immeubles dont personne ne voulait pour des gens qui ne seraient pas contents d’y être, il fallait être méprisant de la réalité et ignorant de la colère du peuple. Ignorant de l’histoire. Nos élus ne sont pas comme ça.  Alors pourquoi détruisent-ils le stade pour construire des barres à la place ?  Ce n’est pas la place qui manque, pourtant, dans le beau et grand pays des lumières (rémanentes). C’est sûr, si on installait dans une campagne agréable les nouveaux arrivants rescapés de la diagonalise du vide, on verrait bien qu’il n’y a pas de travail, nulle part, et qu’en plus ils concurrenceraient les « locaux » et on se demanderait de quoi ils vivent et pourquoi ils sont là. Tandis que là, à Paris, noyés dans la masse, ils seront invisibles et on ne se posera pas de questions. Le 12ème est idéal pour ça, ils savent que se défendre ne servira à rien, après tout ils ont choisi leurs élus, Ils ne peuvent pas critiquer le résultat sauf à passer pour des nigauds. Raser leur stade permettra d’opposer les gens. On dira que ceux qui veulent préserver le stade sont des méchants. Les cartes ne sont pas sorties qu’elles sentent déjà à travers les poches. Oui, cette classe politique crée et attise la haine, la division. Seule stratégie, seule logique, pensée  unique, domaine d’excellence.
– Q
ue raser les stades ne serait pas suffisant pour accueillir tout le monde. Parce-qu’on ne peut pas accueillir tout le monde. Ici, il n’y a plus de travail, il n’y a plus d’avenir, ce qu’on fait on le fait mal et c’est moche (regardez les bidonvilles neufs avenue de France) Et en plus, les nouveaux installés exigeront qu’on construise des stades à leur mesure à eux. À ce moment là on va faire quoi ?

Pour construire des stades on rasera quoi ?

On prendra à qui ? On supprimera les impôts des travailleurs pauvres et autres assistés, on augmentera ceux des classes moyennes et petits propriétaires, qui seront forcés de vendre, ne pouvant plus faire face, leurs (petits mais honnêtes) appartements seront préemptés et on construira à leur place ? C’est ça le plan ?

Quand on n'a pas d'idées on laisse la place. Construire, oui, mais pas n'importe quoi n'importe où. Loger les uns, oui, mais pas à la place des autres. Rendez-vous en 2017.

Vous reprendrez bien un petit quinquenat ?

Non, merci. Sans malfaçons.
Que la mairie du douzième arrondissement de Paris  détruise le stade Léo Lagrange pour construire à la place des barres de logements, services et bureaux serait un véritable suicide électoral et c’est ça qui est rigolo. Sachant que la gauche Française ne peut pas être la plus bête du monde, —la question  posée en première page de Courrier International (n°1053, 6 au 12 janvier 2011) reste pourtant plus que jamais d’actualité —, prendra-t-elle le risque ?

Le Centre sportif Léo Lagrange sera le laboratoire grandeur nature qui permettra de prouver si les "élus" écoutent et respectent le peuple. 
Vous pensez qu'ils vous pourrissent la vie, compliquent votre quotidien, menacent l'avenir de vos enfants ? Rendez-vous en 2017.

Aucun prétexte ne justifie cette destruction : le stade est le lieu de détente de toutes les générations depuis des décennies. Irremplaçable sanctuaire du vivre ensemble avec, il est très bien, n’y touchons pas. Il appartient à tous.
Avec l’exemple du stade Championnet, 18ème arrondissement, épargné par le maire PS et classé en Zone Urbaine Verte, la question se pose désormais :
Le centre sportif
Léo Lagrange sera-t-il victime d’un traitement de défaveur
?

Ci-dessus (en haut de page) et ci dessous, Le projet de la mairie du 12ème. Une barre géante avec des passages et des petites tours s’interpose tout le long du boulevard. Le stade devient invisible, privatif, inaccessible, à l’usage des futurs occupants du nouveau quartier. Réduit de 60% de sa surface, il y aura moins d’équipement. Les milliers d’usagers actuels auront perdu leur stade et devront aller s’oxygéner ailleurs. Pourtant, rien ne justifie de privatiser l’usage collectif d’un bien public.

Intégration du projet sur des vues réelles.
La projection du projet municipal sur une vue 3D isométrique Google permet de voir l’emprise future réelle des barres sur le stade actuel en particulier sur le terrain de foot et les équipements Cardinal Lavigerie. Le terrain de boules a disparu, remplacé par le terrain de foot. D’autres terrains ont disparu. Au fait, on ne parle plus des vestiges des fortifications
Le niveau zéro de l'architecture
Voici à quelques étages près ce qui nous attend ! La longueur, hélas, est exacte. Le bâtiment déjà existant a été laissé visible en haut pour permettre d’apprécier la taille réelle du projet.

Le 10 décembre 2014, on apprend lors d’une réunion d’information à la mairie du 12ème le projet de démantèlement du Centre Sportif Léo Lagrange situé Boulevard Poniatowski, à Paris. Rasé, et reconstruit 50 mètres au sud. Les arbres arrachés, l’offre sportive amputée des terrains de basket, de boules, tennis et autres équipements. D’origine, il restera juste le gymnase. Le stade aura perdu 60% de sa surface.
Mais pourquoi déplacer le stade de 50 mètres ? Réponse : on veut construire, dans l’espace de 50 mètres ainsi dégagé  tout le long du boulevard, une barre de logements !

déjà des arbres ont été tronçonnés discrètement, petit à petit
Pour mémoire, avant, c’est à dire aujourd’hui, voici une vue Google du stade Léo Lagrange et des installations sportives du Cardinal Lavigerie. Vous pouvez jouer au jeu des 7 différences.

Une barre ?

Mais, on n’est plus dans les années 50 ! Et… Et Les installations sportives du Cardinal Lavigerie ? Eh bien, elles disparaitront, tout simplement remplacées par une étrange et complexe annexe de bureaux et services.

https://www.facebook.com/mon.quartier.ponia?fref=nf
Page d’accueil du Blog Mon Quartier Comme Je l’Aimeu ouvert courant janvier 2015 et qui est à l’origine de l’information sur le projet de destruction du stade Léo Lagrange. Depuis, le site s’est enrichi au point de devenir un véritable répertoire, un catalogue d’idées, de remarques et de contre propositions offerts au tout venant, pour l’instant encore en libre accès mais ces choses là ne durent qu’un temps. Profitez-en allez voir et prenez de la graine.

   Des milliers de sportifs vont perdre leurs équipements de proximité, les jeunes n’auront plus d’endroit arboré et agréable pour se retrouver, les travaux vont durer 3 ans minimum, on ne sait pas avec quel budget d’ailleurs, mais la mairie veut commencer avant la fin du mandat… Début 2016, on n’est pas sûr de revoir les arbres reverdir.

Parmi « les-gens-qui-sont-au-courant », tout le monde n’est pas sûr que la situation soit extrêmement urgente ni qu’il faille s’organiser pour réagir.
C. M., résidente du quartier, en est quant à elle convaincue et diffuse en janvier 2015 l’info sur son blog « Mon Quartier Comme Je l’Aime » . Quelques mois plus tard, cinq personnes vivant dans deux immeubles voisins réagissent à ses appels : les conséquences du projet municipal s’imposent maintenant dans leurs esprits, multiples et évidentes, tout comme elles m’avaient sauté aux yeux un certain 10 décembre 2014. Il y a urgence. Le démantèlement du stade sera également celui de nos vies au quotidien, nos enfants ne pourront plus faire du sport à proximité, ils n’auront plus qu’à traîner au pied des nouveaux bâtiments. Si on ne dit pas non, dans cinq ans le quartier sera mort. C’est ça le projet de la mairie. Certains partent perdants : « ce n’est pas grave, personne ne s’en souciera puisque tout ceux qui auront pu seront partis » C’est vrai ça, d’ailleurs, car depuis, ceux qui disaient ça, justement ont déjà pris la tangente, vendant leur appartement à perte !

A quoi bon ?

Oui, à quoi bon ?
Oui, à quoi bon ?


D’autres, tête baissée, impuissants, les aquoibonistes, grognent tristement contre les « cervelles vides des dirigeants », « la fuite des cerveaux », « l’esprit du temps« , « ce temps qui ne dure que cinq ans« , « vivement 2017 ». Mais, pourquoi attendre, mieux vaut participer, le seul combat qu’on est sûrs de perdre c’est celui qu’on ne mène pas. Résultat, Août 2015 : création de l’association IFSLL (Il Faut Sauver Léo Lagrange), « avec pour objet fondamental de s’opposer au projet de réaménagement du Centre Sportif Léo Lagrange. Pour cela, l’association utilisera tous les moyens légaux » (voir Statuts). Missionner un avocat compétent pour déposer un recours et retarder le début des travaux. Financer notre action par les adhésions à l’association. Le Conseil d’administration comptera statutairement 9 membres. 9 membres, c’est démocratique, « citoyen », ni trop, ni trop peu. Par hasard mais pas Zadiste.

une procédure en bonne et due forme
Statuts, attestation d’hébergement, journal officiel, liste des dirigeants, récépissé de déclaration de création, 25 juin 2015, tout y est !

Quelques mois pendant lesquels les premiers futurs adhérents suivent la gestation en temps réel et s’inscrivent déjà via le blog de Carole M., Présidente.

Bon boulot
Ces tracts d’information ont été jugés trop vindicatifs. Paix à leur âme.

   Dans le même temps, les documents, tracts et plans s’accumulent mais ne plaisent pas à tous les membres du bureau ! L’avocat que nous rencontrerons la semaine suivante donnera son avis : « c’est un appel, ils sont très bien, ces tracts ».

Pas si maladroit que cela !
L’exemple de ce qu’il faut faire ? En tout cas, ça marche ! Et ces tracts distribués sur le marché aux puces ou au pied des immeubles ont permis à bien des gens de découvrir les tristes projets de la municipalité.

   Alors que nous étions d’accord et que des habitants du quartier ont déjà adhéré à l’objectif de l’association, des membres du bureau commencent à douter : « Il faut se défendre, surtout les arbres ! » « Il va être refait, pas détruit... » « Si on dit détruit, ça ne va pas plaire à la mairie » Oui mais le but de l’association n’est pas de plaire à la mairie. Le stade va être refait ? Pourquoi refait ? Il est très bien comme ça. Et avec l’argent des impôts ? Quand on n’a pas d’argent, on ne le gaspille pas. On vient de refaire la pelouse synthétique, ce n’est pas pour tout détruire deux ans après ! » Car le résultat prévu, c’est 60% de surface d’équipements en moins, un stade devenu invisible, caché derrière les barres,  privatisé de fait et des utilisateurs qui se retrouvent à la rue.

Détruit ? Pas détruit ?

   Quand, à un moment, les arbres seront arrachés, et les terrains rasés, quand, à un moment, il n'y aura plus que des bulldozers, des grues, des niveleuses et des camions, à ce moment là, il faudra bien l'admettre : oui, le stade est détruit.
Dévalorisation des appartements
Au plus près de la réalité : on a le projet de la mairie, on l’intègre sur une vue satellite dans la même perspective. On trouve un repère pouvant servir d’échelle, pour la compréhension. Et on peut réfléchir à ce qui va s’installer sous nos fenêtres. C’est sûr, le vis à vis et l’ensoleillement vont en prendre un coup et les appartements dévaluer ! Plus question de vendre chez « sans vis-à-vis .com » ! Exemple parfait de tract qui permet de comprendre la réalité, ce qu notre secrétaire exècre.
glissement-du-centre-d-interet
Au début le projet municipal prétextait de vouloir rapprocher Charenton-le-Pont de Bercy. à notre connaissance (à vérifier) aucune demande de modification de Zone UGSU n’a été déposée. On n’a vu aucun budget non plus. Au fil du temps, on a oublié la préoccupation d’origine et on s’acharne sans retenue sur le stade Léo Lagrange. On en est à modifier le Plan Local d’Urbanisme ! Qui soutiendra que ce n’était pas prévu dès le premier jour ? On ne parle plus ni de Charenton-le-Pont, ni de Bercy. Manipulation. Communication et manipulation. IFSLL le prouve avec cette infographie.


L
e terme destruction peut froisser certaines oreilles. Mais on s’étonne quand ces oreilles se trouvent au sein du bureau d’une association qui souhaite « s’opposer au projet de réaménagement du Centre Sportif Léo Lagrange et pour cela, utiliser tous les moyens légaux ».
Le terme destruction serait-il devenu illégal au point qu’on ne puisse pas l’employer dans notre propre association ?

L’association, pour atteindre son objectif, doit analyser, argumenter, informer. Alors pourquoi cette détestation des infographies aident à comprendre que le projet réel était en réalité de s’attaquer, depuis le début, au stade Léo Lagrange ! Un dossier de modification de la zone UGSU (Zone Urbaine de Grands Services Urbains) a-t-il été déposé concernant le premier projet (Zone Charenton-le-Pont/Bercy) ? Depuis quand et avec qui les travaux sont-ils envisagés sur le Centre Sportif Léo Lagrange ?
Autant de questions auto censurées par un bureau qui  n’a plus qu’un leitmotiv : ne rien dire qui déplaise à la mairie. Mais alors, pourquoi avoir participé à la création d’une association dont l’objectif est de s’opposer au projet de la municipalité ?

S.O.S. Objectif !

   IFSLL, avec un objectif clair écrit noir sur blanc dans des statuts déposés à la préfecture, a conscience de n’avoir pas de temps à perdre  et souhaite réagir, dialoguer et répertorier l’ensemble des solutions alternatives qui ont échappé aux responsables.

La plaquette de présentation d’IFSLL est un document compact qui se plie en 3 volets verticalement. Il comporte tous les éléments nécessaires à la compréhension et à la prise de contact. Mot de la présidente, caractéristiques du Centre sportif Léo Lagrange , problèmes soulevés et action engagée par IFSLL. Bulletin d’adhésion avec inscription Newsletter, liens site IFSLL et sites amis.

 

 

Plaquette de présentation IFSLL,
Au recto, deux grandes vues panoramiques isométriques permettent de voir le site actuel + une simulation réalisée par IFSLL d’après les documents édités par la municipalité. Sur la droite, en haut on peut juger de l’occupation de la surface au sol, la vue du milieu est le projet de la mirie, en dessous sont visualisées en pourcentage de couleur la nouvelle répartition des surfaces. Le stade sera emputé de 60% ! il restera 10% intact. Le reste sera un terrain de foot et une grande tribune avec 1 ou 2 courts de tennis. Les jeunes n’auront qu’à aller s’entraîner ailleurs.

Téléchargement du pdf de présentation
PLAQUETTE 2016  IFSLL

Les formalités administratives ne sont pas encore réglées. Nous ( présidente et vice président) rencontrons enfin un avocat correspondant à nos attentes, et disponible pour défendre le stade Léo Lagrange. Nous tairons son nom ici, pour n’influencer personne. Il nous propose une stratégie limpide. Les autres membres du bureau ont quant à eux depuis longtemps trouvé chaussure à leur pied, en l’occurrence un(e) avocat domicilié à quelques 550 Km officiant également pour une autre association livrant un combat similaire, mais l’éloignement est problématique, on comprend pourquoi. Ils ont également déniché en 5 minutes un devis, voici la méthode qui peut dépanner : vous prenez un annuaire, les pages jaunes, ouvrez à a,v,o,c,a,t, je sais c’est dur, et là ou votre doigt s’arrête sur des chiffres vous les tapez sur votre smartphone et voilà, il n’y a plus qu’à demander un devis. Pas fanatique de la procédure, je tenais au contraire à éliminer tout hasard , c’était donc chose faite.

Oui mais…

Des convocations minutieuses.
De tels documents ne sont pas rédigés par hasard. Il y a toujours une intention.
Par exemple, les dates d’envoi de la convocation et celle de la réunion. Comment se rendre disponible au dernier moment ?

   Le lendemain de notre entrevue avec cet avocat, dans le 8ème arrondissement, la secrétaire d’IFSLL, pour une raison inconnue, improvise (mais c’était calculé)  la tenue d’un Conseil d’administration « à la demande de la majorité des membres du bureau« ,  pour « procéder à la réélection du bureau« . Elle ne supporte pas le fonctionnement associatif et impose tout en force. (Exemple : « Si j’avais su faire un logo on aurait pu en mettre un mais là, je préfère pas« . Quand même, ça ne se fait pas.) Nous lui/leur signalons l’aspect non conforme des convocations, rien n’y fait. Les quatre membres du bureau, plus obstinés que des mules du Nebraska, alors qu’ils ont les statuts sous le nez tiennent purement et simplement comme prévu leur Conseil d’administration et se redistribuent les rôles, qui présidente, qui vice-président, qui secrétaire, qui trésorier, programmant dans la foulée une assemblée générale extraordinaire le mercredi 28 octobre 2015, avec rien de moins à l’ordre  du jour que la modification des statuts, en particulier l’objectif de l’association !

   Les personnes qui ont adhéré à l’association parce que l’objectif répondait à leur attente seraient fondées à se retourner contre nous.

Il faut réagir : trop c’est trop. Les adhérents nous ont fait confiance et nous devons leur rendre compte. Nos anciens (…) amis ont-ils le droit, oui ou non, d’agir ainsi, et comment faire en sorte de revenir à l’objectif  de l’association : empêcher le démantèlement du stade Léo Lagrange. Nous contactons donc un (autre) avocat spécialiste en la matière. La réponse, ici résumée, tant les irrégularité sont légion, est on ne peut plus claire :

  • L’élection aux fonctions de présidente dont se prévaut (la secrétaire) est nulle et de nul effet.
  • et l’assemblée générale extraordinaire du 28 octobre 2015 ne doit pas se tenir.

La secrétaire n’ayant pas informé (avant lundi 26 octobre 2015) les adhérents de l’annulation de l’assemblée générale extraordinaire ainsi que du rétablissement dans leurs droits de la présidente et du vice-président, nous donnons pour mission à cet avocat d’agir judiciairement…

ils osent tout !

mardi 27 octobre 2015… Hallucinant ! Ils n’ont pas annulé leur Assemblée Générale Extraordinaire et ils vont faire déplacer tous les adhérents, tout en sachant parfaitement, éhontés, grâce à un courrier de notre avocat, que l’A.G.E. est par avance nulle et non avenue. Dingue.
Il est clair désormais que nos ex (faux)amis cherchent et réussissent à nous faire investir nos ressources dans un combat interne plutôt que dans la lutte contre le projet de la mairie du 12ème arrondissement, reléguée au second plan et peut-être même plus loin encore. Mission accomplie, messieurs dames. N’ont-ils donc jamais eu d’autre but que celui de faire échouer IFSLL ? Il y a toujours un moment où ceux qui avancent masqués doivent abattre leurs cartes. Maintenant c’est fait, nous savons.


mercredi 28 octobre : A.G.Extraordinaire.
Il y aura un après.

18:25 Eh bien voilà, on y est. Assemblée Générale Extraordinaire… Il fait déjà nuit, c’est déprimant, un peu comme l’avenir du stade. Nous nous dirigeons vers le sinistre minuscule préfabriqué, surplombé par un immeuble récent d’une mocheté rarement atteinte : il n’y a plus de respect. Une insulte architecturale, une provocation sociétale. Comment voulez-vous que les gens ne deviennent pas fous, quand on les loge là-dedans ? Ou quand on leur construit ça sous le nez, à la place d’un ilot de verdure ? Difficile d’imaginer comment on a pu réaliser un tel édifice en plein dans une zone qui aurait dû être protégée, l’extrémité du bois de Vincennes, jonction avec la ville. Quand on pense qu’on est au 21ème siècle. Ce bâtiment planté en 2010, (de mémoire), à l’entrée de la pelouse de Reuilly, a dû servir de test pour savoir si les gens allaient protester. Non, ils n’ont pas eu le temps, accaparés qu’ils sont par la survie de tous les jours. Et ce n’est pas pour critiquer ceux qui peuvent se permettre de protéger les jolies architectures de leur quartiers tranquilles ! Qui voudrait qu’on construise un tas de tôle en face d’un admirable immeuble en pierre de taille. On protège bien le littoral, pourquoi ne protégerait-on pas les beaux quartiers ? Et pourquoi ne protégerait-on pas un centre sportif dont le seul défaut est le cumul des qualités ?
L’instant est terriblement symbolique. Quelle ironie du sport que cette assemblée générale extraordinaire provoquée par 4 personnes qui s’apprêtent à saborder une petite association se tienne justement là où il ne restera rien, car c’est le terrain de boules en premier lieu qui va être rasé , remplacé par le terrain de foot qui va être « détruit et reconstruit 50 mètres plus loin! ( Véridique). C’est de cette façon, dans cet ordre, que les travaux de démantèlement du stade Léo Lagrange vont commencer. Cette information nous a été délivrée lors de la visite du centre sportif Léo Lagrange organisée par la municipalité début 2015.
Ici, quelques très beaux arbres ont dé
jà été tronçonnés.
Quand on pense qu’il paraît que quelque part là dessous il y a des vestiges archéologiques ! Les fameuses fortifications. Et là bas, à l’entrée du stade, cette magnifique mosaïque des anneaux olympiques. Si elle survit aux travaux, on pourra venir y déposer des gerbes de fleurs « à la mémoire du centre sportif Léo Lagrange ». On n’a pas plus peur de détruire des vestiges archéologiques que des arbres à oxygène ou que le lieu de détente quotidienne de milliers d’utilisateurs de toutes provenances et générations confondues.
18:30. Tiens, ça a commencé : la secrétaire est déjà en train de se faire apostropher par une personne extrêmement mécontente. Notre présence n’est pas validée sur une liste. Nous distribuons de petits imprimés expliquant que cette réunion ne devrait pas se tenir, mais que par obligation on est venus, puisqu’en fait on est théoriquement présidente et vice-président de l’association… il y a grand maximum vingt personnes. Que s’est-il dit avant notre arrivée ? La tension est palpable. Après quelques minutes confuses, la secrétaire choisit de surprendre dès la première phrase de son allocution : elle et ses amis démissionnent.

Ci-dessous, un résumé succinct de l’Assemblée Générale Extraordinaire, rédigé par C.M., présidente légitime d’IFSLL.

– Une feuille de présence amenée par (la secrétaire) a circulé – sur laquelle d’ailleurs nous n’avons pas été invités à signer (le vice-président, sa compagne, ni la présidente). Néanmoins (la secrétaire) a produit un p.v. de cette A.G.E.. Aussi incorrect et irrecevable que les autres.  Mais elle n'était plus à cela près.
 – Nous avons distribué aux personnes présentes (qui n’avaient en majorité pas reçu notre information) le dossier que nous avions constitué pour expliquer la situation (qui n’a pas été lu immédiatement bien sûr).
 – (la secrétaire) a fait une déclaration selon laquelle, par notre faute, et malgré tout ce qu’ils ont fait pour l’association, ils se sentent obligés de la quitter… et d’en créer une nouvelle en concurrence.
 A l’évidence en espérant récupérer un maximum des adhérents qu’ils laissent presque « orphelins » entre nos mains, vu la façon dont les choses ont été présentées.
 – (la secrétaire) m’a remis « officiellement » (mais sans l’ouvrir) une enveloppe contenant des bulletins d’adhésion « papier »(j’ai déjà constaté quelques absences dans la numérotation) et en prétendant m’adresser le reste (adhésions en ligne) ultérieurement.
 – Puis elle a quitté la salle (avec sa fille en bas âge dans la poussette, qu’elle avait sans doute emmenée avec elle dans le but d’attendrir ?) nous laissant avec les 3 autres « associés » et les gens présents, dans une ambiance pour le moins houleuse et peu propice à la sérénité des débats...

La suite est ponctuée d’accusations éhontées, d’exclamations, d’éclats et d’interpellations. La vie associative c’est ça aussi, parfois, et la réunion finit par expirer, dans une sorte de retour à un apaisement confus, de délivrance, chacun étant soudain pressé de rentrer chez soi. Nous aurions préféré investir nos économies dans la défense du stade plutôt que pour régler un conflit interne. Perte de temps, d’efficacité, de crédibilité. Il fallait se défendre d’abord de l’intérieur. Maintenant nous allons nous consacrer à notre objectif. Pas question de construire quoi que ce soit à la place du stade.

Ici prend fin l’histoire de la création d’IFSLL.

Vous pourrez suivre l’actualité du stade et le travail d’IFSLL sur le site d’IFSLL, le blog mon quartier comme je l’aime étant plus généraliste. L’historique d’ifsll se trouve sur ce blog parce que à un moment, l’association IFSLL avait perdu le contrôle de son site, et qu’il fallait rester en contact avec les adhérents pour les tenir informés. Pour consulter cette page il faudra vous rendre dans la section archives du site d’IFSLL.

 H.P.M.S.,

vice président d’IFSLL



Information et contact : IFSLL


Éléments de réflexion…

Voici une vue aérienne du quartier. Elle fait ressortir par la couleur le rôle essentiel que joue le centre sportif Léo Lagrange de par son emplacement.

Donc, laisser ce stade serait vraiment la meilleure idée !
A noter : en jaune, les deux portions de périphérique qui devraient être recouvertes pour une meilleure pénétration de la végétation vers la ville, pour réduire les nuisances sonores et pour favoriser la circulation des masses d’air -ventilation- générée par l’espace miraculeusement préservé de la pelouse de Reuilly.

Utilité publique.

Le centre sportif Léo Lagrange est l’ultime et nécessaire transition entre la nature et la ville, le lieu où les gens se rencontrent et vivent ensemble. Imaginer de le démanteler n’est pas un bon signal.
Sur la droite de la vue satellite ci-dessus, on voit une partie du bois de Vincennes. Le centre sportif Léo Lagrange en est l’angle, le prolongement extrême qui pénètre dans Paris en enjambant le périphérique. Cette avancée de la nature dans la ville permet la ventilation de cette zone encastrée entre les voies ferrées, les grands axes et échangeurs hyper pollués, l’incinérateur d’Ivry…
Cet espace dégagé doit être préservé. ainsi que ses voisins, Paul Valéry, Bercy… Et tous ces petits squares peuplés de quelques arbres à l’ombre desquels les bébés font leurs premiers pas, confiants en l’avenir. Tous ces points de verdure de Paris et de la région Ile-de-France sont les derniers endroits où les gens se rencontrent et apprennent à « vivre ensemble » dans un esprit et autour des règles sportives, se reposent, s’amusent, décompressent, rechargent les batteries.

Symboles de la vie et de l’évolution, les stades relient passé, présent et futur, ils sont d’utilité publique et une fois rasés ils ne repoussent pas. Les raser c’est effacer l’histoire, casser le présent, voler l’avenir.

Ubuesque. Car même si, avec la meilleure volonté du monde, on sacrifie tous les parcs, jardins et stades pour construire des logements, services et bureaux, cela ne suffira quand même pas. Et il faudra reconstruire des stades, mais comme il n’y aura plus la place, alors on détruira des immeubles, etc.

   La solution est ailleurs. Déjà présente. Peut-être verticale. Pourquoi pas ? Cro-Magnon s’est bien redressé un jour, et depuis ça va mieux. On sait que l’étalement (banlieues pavillonnaires, mégapoles) ne fonctionne pas. Des tours, mais au bon endroit. Certains pays construisent déjà des tours magnifiques dont les peuples sont fiers et les architectes… parfois français. Il suffit de vouloir.
Et quand on veut…Construire pour enrichir pas pour priver

Non, il ne faut rien construire à la place du stade. Parce qu’il y a déjà le stade.

 Il faut construire là où cela crée de la richesse. Pas là où cela en supprime. Comment voulez-vous que des gens se sentent bien si on les installe dans des barres, ce concept d’après guerre qui a prouvé ses limites, en lieu et place d’un centre sportif auparavant utilisé depuis des décennies par des milliers de riverains, après avoir arraché tous les arbres, déplacé et réduit le nombre d’équipements et privatisé l’usage collectif de ce qui était un bien public ?  La pire erreur à commettre.

La chance à saisir, c’est qu’il existe (comme souvent) des alternatives. Par exemple, l’ancienne Gare de la Rapée, cet entrepôt semi désaffecté rongé d’humidité, insalubre et sous utilisé, pourrait être le socle et la vitrine de l’architecture responsable et humaniste de demain. Celle au service des gens, pour qu’il vivent ensemble et non les uns contre les autres. On verra bien si la Mairie choisit de préserver les vestiges d’un entrepôt de frigidaires au détriment d’un stade arboré utilisé au quotidien par des milliers de personnes.

Il y a d’autres solutions plutôt que détruire le centre sportif Léo Lagrange, et elles permettraient d’embellir la ville, avec le bénéfice que cela apporte, les commerces, les emplois, la jeunesse, le fameux vivre ensemble. Ce blog d’IFSLL et le site Mon quartier comme je l’aime (puis celui d’IFSLL dès que possible) proposeront bientôt ces solutions, documentées et assorties d’un forum.

 H.P.M.S.,

vice président d’IFSLL


Ceux qui souhaitent remonter vers les origines peuvent consulter un document (sur le site d’IFSLL)  Ce qui nous attend est en surligné en rouge . Le document complet est téléchargeable sur le site de la mairie. Cliquez ci-dessous pour télécharger l’extrait nous concernant :

Extraits du CR du Conseil General de nov 2014

 à suivre sur le site d’IFSLL

Enquête publique : toujours rien du coté de la mairie.


7 réflexions sur “ Objectif : Il Fallait Sauver Léo Lagrange ”

  1. Bonjour.
    Nous sommes en pleine reconstruction de l’association IFSLL et de son site dédié, ce qui n’est pas une mince affaire !
    Nous devrons réunir une Assemblée Générale Extraordinaire pour reconstituer le Conseil d’Administration, de façon à recommencer à fonctionner de façon pleine et entière.
    Nous devrons notamment trouver 4 personnes de confiance pour les postes de Secrétaire, Secrétaire Adjoint, Trésorier, Trésorier Adjoint.
    Que les adhérents qui souhaitent s’investir pleinement et sincèrement dans cette belle aventure nous contactent sans tarder !

    Bien cordialement.
    Carole
    Présidente de l’association Il Faut Sauver Léo Lagrange.

  2. Chers membres actifs et ayant pour objectif d’empêcher le démantèlement effectif du stade,
    J’ai l’honneur de vous annoncer que je traite particulièrement le contentieux urbain qu’il existe entre les usagers du stade et les riverains, qui peuvent se rassembler dans votre association, et la Mairie.
    Étudiante en Master de géomatique à l’Université de Cergy, je serai heureuse de vous rencontrer, de discuter du projet, et d’apporter ma pierre à l’édifice à la mesure de mes moyens.
    N’hésiter pas à me contacter,
    Bien à vous,
    Anaïs

    1. Bonjour Anaïs.
      Vous pouvez nous contacter directement par mail sur :
      defense.quartier75012@yahoo.fr.
      Je vous communiquerai mon N° de téléphone et nous vous rencontrerons dès que possible avec plaisir !
      Merci pour votre soutien.

      Carole
      Présidente de l’association Il Faut Sauver Léo Lagrange

  3. Bonjour, je souhaite adhérer à votre association contre la destruction du stade, comment puis-je procéder ?
    Cordialement,
    frédérique Jacomin

    1. Bonjour, il suffit de télécharger ce document
      PLAQUETTE ASSOCIATION
      de remplir le coupon réponse et de le renvoyer par courrier avec un chèque à l’adresse indiquée.
      La procédure est rustique mais efficace.
      Les inscriptions en ligne reprendront dès que le site de l’association sera refait.
      (nos amis n’ont laissé qu’une page d’accueil…)
      Merci de nous soutenir, à bientôt.
      H.P.M.S.

    2. Bonjour.
      Vous pouvez nous contacter directement par mail sur :
      defense.quartier75012@yahoo.fr.
      Je vous adresserai un Bulletin d’adhésion et un exemplaire de la pétition qui continue à circuler.
      Merci pour votre soutien.

      Carole
      Présidente de l’association Il Faut Sauver Léo Lagrange

  4. Bonjour,
    tout cela me laisse perplexe.
    J’ai retenu qu’il n’y avait pas de réunion le 28/10 mais qu’il y en aura une autre bientôt.
    je vous suis toujours pour lutter contre ce projet.
    Cordialement

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Maintenant c'est sûr, "ils" ont décidé de détruire le stade Léo Lagrange pour construire à la place des barres d'habitation afin d'accueillir la déferlante d'exilés surgis d'on ne sait où (Morvan, Auvergne peut-être, diagonale du vide) esclaves concurentiels et consentants. Quand le stade Léo Lagrange sera remplaçé par un nouveau quartier (4600 logements!), il n'y aura plus qu'à laisser la place, bien obligé… Les années de négociation courtoise pour sauver le quartier étaient vouée à l'échec avec ces "élus". il reste l'arme absolue : VOTER EN 2017 pour sauver ce qui reste de ce pays pour virer ces gens élus par défaut mais qui se permettent tout. A un moment, trop c'est trop. On a été poli, on a dialogué. Cela ne servait à rien. Un stade appartient à tout le monde, donc à personne, donc à eux. Les imbéciles qui dans les années 60 ont détruit la magnifique machine éducative sont toujours à l'oeuvre, termites rongeant le baobab de l'intérieur. Cinquante ans après, Ils pensent que le peuple est à point, suffisament abêti et abruti pour se défendre ? RENDEZ-VOUS EN 2017.